Nos enfants vivent dans quatre villes, on se retrouve enfin plus souvent
Trois enfants, quatre villes, des Noëls qui s'espaçaient. La maison de Bretagne était toujours là — c'est le fait de savoir qui pouvait venir quand qui manquait.
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Trois enfants, quatre villes, des Noëls qui s'espaçaient. La maison de Bretagne était toujours là — c'est le fait de savoir qui pouvait venir quand qui manquait.
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Isabelle a fait estimer sa maison du Lubéron deux fois en trois ans. Elle ne l'a pas vendue. Aujourd'hui la maison sert une vingtaine de semaines par an, et les charges se partagent.
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La maison du Périgord restait fermée dix mois par an, non par manque d'envie mais par manque de coordination. Le problème n'était pas la maison : c'était de savoir qui y allait quand.
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